je lis du Patrice Desbiens pendant que tu dors
t’es collée sur moi, j’ose pas trop bouger
je regarde ton cou, ton front, ta bouche
t’est tellement belle
je compose plein de poèmes dans ma tête en te regardant
des poèmes qui sont toujours pas mal plus beau dans ma tête
qu’une fois écrits
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